Comprendre la mobilité douce : bien plus qu’une tendance
La mobilité douce regroupe l’ensemble des déplacements non motorisés ou faiblement émetteurs : marche à pied, vélo, trottinette, roller, voire les dispositifs partagés de covoiturage ou les transports collectifs adaptés à la vie rurale (source : Ministère de la Transition Écologique, Dossier Mobilités Douces). Derrière l’expression, il y a l’idée d’un retour à une échelle humaine, du respect de l’environnement (moins de CO2, moins de nuisance sonore), mais aussi le désir de renforcer le lien social au sein du village, le tout dans un climat de confiance et de sérénité sur l’espace public.
L’essor des mobilités actives, partout en France, répond à plusieurs urgences : santé publique, pollution, dépendance à la voiture, isolement des jeunes et des personnes âgées, coût croissant des déplacements quotidiens. Mais en zone rurale, et à Saint-Martin-Osmonville en particulier, ces ambitions se heurtent à des obstacles spécifiques.